26/11/2019

Justice en Palestine

بِسْمِ اللهِ الرَّحْمٰنِ الرَّحِيْمِ

La louange est à Celui qui donne à l'homme l'amour de la vérité dans chaque domaine.
Foudroyante, ou limpide et douce comme un ruisseau tranquille, claire ou éclairée, la réalité est au-dessus de tout. Pour l'humain, aucune entrave au passé et à l'horizon n'est possible.
La vérité venant d'Allah est celle qui doit monopoliser le respect profond et exalter la méditation. Loin des prédictions approximatives et des émotions parasites qui obstruent le chemin, car il n'y a certes aucune dimension mystérieuse dans l'émanation et la concrétisation de la justice et de l'unicité d'Allah. On ne trouve pas non plus, d'errances tortueuses, ni même de mésaventure spirituelle face à la réalisation d'une prophétie.
Allah a dit (selon le sens) : {Nous leur montrerons Nos signes dans l'univers et en eux-mêmes, jusqu’à ce qu'il leur devienne évident qu'il (le Coran) est la vérité. Ne suffit-il pas que ton Seigneur soit Témoin de toute chose ?} [Foussilat (41), v. 53] {Et ton peuple traite cela (le Coran) de mensonge, alors qu'il est la vérité. Dis : "Je ne suis pas garant sur vous. Chaque annonce a son temps et son lieu, et bientôt vous saurez."} [Al An'am (6), v. 66-67]

Une des preuves de la prophétie de Mohammed (salla Allahou 'alayhi wa sallam) est son annonce des combats entre les musulmans et les juifs, comme l'ont rapporté par Al Boukhari 2768 – 3398, Mouslim 2921, Ibn Maja 4077 (Sahih al jami' 7875) et Ibn Manda.
Dans un journal juif en date du 3/11/1987, on pouvait lire : "Nos médias ne doivent pas oublier une réalité importante qui est une partie de la stratégie d'Israël ; dans notre guerre avec les arabes, il est obligatoire que l'Islam reste loin de cette bataille pour toujours…" 
Dans le camp musulman, les guides, les vrais sages et les savants pieux sont les premiers vrais combattants et les héritiers de la justice prophétique. Cette réalité est connue, et c'est sans doute pour cela qu'un des pionniers de la convergence sioniste a fini par dire que "si Ibn Taymiya serait en vie, l'Etat d'Israël n'aurait jamais pu se faire." 
Cet homme, qui est un des signes d'Allah dans l'Histoire, a bien expliqué que la justice est en Islam une notion incontournable qui englobe toute circonstance, tout comme il a dit : "L'origine de la justice est la justice dans le droit d'Allah, et c'est son adoration exclusive sans Lui associé, car l'association (ou idolâtrie) est l'immense injustice comme a dit Louqman à son fils [Sourate Louqman, v. 18]." Al Djawab As-Sahih 106/1, par le biais de la revue Al Islah 1-2/1431

Allah a dit (selon le sens) : {Allah ordonne certes la justice et la bienfaisance.}
Le savant d’Alger, Chaykh ‘AbdoulGhani ‘Aoussat a dit :
« La justice est l’organisation de toute chose, la droiture de toute affaire et la balance de tout jugement, sur elle s’est dressés les cieux et la terre, par elle, sont venus les lois ainsi que les messages d’Allah. » La justice souhaitable est celle qu'aucune animosité, aucun dégoût ni aucune bataille ne peut abîmer ou dévier de la droiture.
Allah a informé que les juifs trahissent leur engagement envers Lui et son Messager, comme dans le verset 155, sourate An-Nissa : {A cause de la rupture de leur engagement}. Cela implique à plus forte raison, la trahison avec les gens de notre temps (voir aussi Sourate Houd (13), v. 25) et nous savons ce qui a eu lieu en Palestine.

L'imam AbdouRahman ibn Nassir As-Si'di a dit en 1371 (après l'hégire), soit il y a 70 ans :
"Quant au Dajjal (le faux Messie qui précèdera le retour du vrai), l'homme craint que son époque soit celle de sa sortie prochaine, car l'ensemble des introductions à son apparition sont disponibles. Sa principale est la colonisation (ou l'accaparement) des juifs du royaume de la Palestine et leur fuite vers lui depuis toutes les régions du monde après leur éparpillement (diaspora) dans tous les recoins du monde. (…)
Les anglais et les américains ont fait pour eux les multiples causes dans le but de l'établissement d'un Etat juif dans cette contrée concrétisant (ou en concrétisation) de Sa Parole, élevé qu'Il (Allah) est, sur les juifs (selon le sens) : {L'avilissement s'est abattue sur eux ou qu'ils se trouvent, sauf par une corde (une protection providentielle) d'Allah et une corde des gens (un pacte conclu avec eux).} [Sourate All 'Imran, v. 122].
Allah a prescrit que l'humiliation soit abattue sur eux, sauf s'il advient, pour eux, une cause d'Allah par le fait qu'ils soient des gens de la dhimma (en sécurité et en pacte avec les musulmans), ils triomphent alors par les musulmans de par la dhimmitude, ceci, ou bien par une corde et une cause des gens, c’est-à-dire un secours d'autres qu'eux pour eux." Majmou' Ch. Si'di vol. 25, p. 550

En 1988, un chercheur libanais dévoila l'influence du sionisme et des juifs sur l'orientalisme. En 1997 il finira par conclure que le sionisme a remplacé l'orientalisme de par sa suprématie médiatique et son adaptation des théories racistes.

03/04/2019

Sortir du silence

بسم الله الرحمن الرحيم

Hier comme aujourd'hui, ici comme là-bas, il n'y a jamais eu d'argumentation pour justifier l'athéisme. La cause qui pousse un humain à renier sa résurrection après sa mort ainsi que son jugement est ce qu'Allah notre Créateur a dit (selon le sens) : {L'homme veut en fait poursuivre (ou s'enfoncer) dans sa perversion.} [Al Qiyamah, v. 5]

L'Islam est comme un navire de sauvetage qui sauve les repentis. L'absence de repentir à Allah Le Grand Pardonneur suscite les maladies de la perversion. 
Le centre du fléau est l'embellissement de ce qui est faux et nuisible pour le coeur de l'homme et son environnement. L'antithéisme n'a surgit dans une société que pour détruire et se détruire. Quelqu'un d'orgueilleux peur vouloir mettre des doutes sur Allah avec des paroles vides de sens qu'il ne comprend pas… Cela peut être nommé "philosophie", mais es ce digne d'un homme de dire des choses qu'il ne comprend pas ? 
Ce n'est pas raisonnable... 

La raison a une valeur qui est connu dans la création par les anges et les humains. Quiconque aime et agréé pour lui-même autre chose que la vérité venant d'Allah, inévitablement, sa raison en subira la lourde conséquence. Elle sera humiliée, détruite, ou comme absente du coeur et du cerveau de l'humain jusqu'à ce qu'il s'attache à la certitude et se repente à Allah, son Créateur qui l'a éduqué et lui a fait miséricorde dans ce monde.

Tout comme la raison est un don d’Allah, la révélation faite à Mohammed (salla Allahou ‘alayhi wa sallam) est un don d’Allah pour lui, une guidance et une miséricorde venant de Lui pour tous. Il ne peut y avoir d’opposition entre le premier don et le second, c’est pour cela qu’Allah a fait l’éloge des gens doués de raison dans de nombreux versets... 
Comme l’indique certains versets, le mécréant dont la mécréance augmente n’est pas comme celui dont la mécréance diminue. Puis, celui qui se détourne de la foi sans la renier est toujours moins mauvais que celui qui la renie ouvertement. De là apparaît la science des états d’âmes ; celui dont la mécréance est restreinte à sa propre âme n’est pas dans le même embranchement que celui qui incite autrui à mécroire en Allah – élevé qu’Il est - et devient célèbre en cela. Le premier pleure quand il se confie, ou veut se confier à un psychologue, en revanche, le second s’autodétruit dans la haine de l’Islam et refuse la douceur du repentir. 

Allah nous a indiqué que l’endroit de la raison est le cœur avant le cerveau, mais quand il n’est pas question de cœur ni de raison, il n’est plus question de modestie et la vie de l’homme n’est alors qu’obsolescence, entêtement et non-retour ; s’il respire son souffle est corrompu ou maudit, et s’il écrit, c’est pour faire de l’appel à l’Enfer une valeur. Il refuse d’effacer le doute par la certitude, puis, le suicide est souvent la finalité de ce que peut atteindre une âme comme morosité. 

Allah, gloire à Lui, n’a jamais mis la foi dans le cœur du mécréant alors que celui-ci la rejette et il n’y a pas, pour Allah, puis pour les gens, de contrainte en religion, car la contrainte ne se fait que dans l’absence de clarté. Ceci dit, les diables humains n’inviteront pas à l’Enfer que par le silence, soit alors bon musulman et sors de ton silence…

Les meilleures paroles sont les plus courtes et les plus indicatives. Celui qui médite sur l’entrée des gens dans l’Islam et l’influence de l’Islam dans l’Histoire se trouve devant quatre possibilités. La première est qu’Allah ne sait pas que Mohammed (salla Allahou ‘alayhi wa sallam) prétend être Son Messager. La deuxième est que Mohammed (salla Allahou ‘alayhi wa sallam) est un imposteur, et Allah sait cela, mais Il est incapable de se venger ou d’anéantir l’appel à l’Islam. La troisième possibilité est qu’Allah sait que Mohammed (salla Allahou ‘alayhi wa sallam) est un imposteur, tout comme Il est capable de toute chose mais Allah veut égarer l’humanité ! Tout cela est impossible et c’est en contradiction avec la raison saine. 
La dernière possibilité ne peut donc être que la vérité; Mohammed (salla Allahou ‘alayhi wa sallam) est un véridique ; il est l’ultime Messager d’Allah et toute l’humanité est dans l’obligation de le suivre. Il en est ainsi, et c’est pour cela qu’Allah Le Tout Savant, Le Tout Puissant a dit (selon le sens) : {Mais Allah témoigne de ce qu’Il a fait descendre vers toi, Il l’a fait descendre (révélé) en toute connaissance (par et avec Sa science). Et les anges témoignent. Et Allah suffit comme Témoin.} [Sourate An Nissa (4), v. 166]. 

Allah (élevé et loué qu'Il est) a révélé son Livre pour la concrétisation du monothéisme dans le cœur des hommes. Il y a mis Sa science ; science de Son Unicité, science du passé, du présent et de l’avenir, science des croyances, science de qui est nuisible et de ce qui est bénéfique. Le témoignage du Créateur et Administrateur du monde est un témoignage incomparable aux autres témoignages. 

Allah a informé dans Son Livre que l’appel de Son Prophète Mohammed à Sa Religion est mondial. Il a informé de cela alors que les musulmans n’étaient que quelques dizaines de croyants persécutés, affamés et mis en quarantaine. En effet, dans toute l’Histoire, il n’y a pas eu dans une société humaine organisée d’isolement, de blocus et de privation alimentaire plus violente que ce qu’ont fait subir les mécréants de La Mecque pendant trois ans aux musulmans. Ceci, dans une époque où les cœurs des grecs et des romains furent corrompus par la philosophie contrairement au cœur des arabes dont la langue est anthropologiquement la meilleure et la plus riche des langues. Mohammed (salla Allahou ‘alayhi wa sallam), le Prophète illettré, est ainsi devenu la personnalité la plus importante de l’Histoire, mais surtout l’homme qui mérite le plus d’être respecté et aimé. Ses prodiges venant d’Allah et sortants du commun, sont toujours en lien soit avec la capacité humaine, soit avec la science. Sa réussite dans tous les domaines de la vie est un soit un prodige. Témoigner de la perfection d’Allah dans Ses Actes et Ses Attributs implique le témoignage de la véracité totale de sa prophétie et que son droit est au-dessus des droits du reste de l’humanité. 

Le doute entraine la querelle, mais la certitude qu’Allah destine toute chose au-dessus des causes humaines entraine la tranquillité de l’âme... Annonçons la bonne nouvelle que l’alternative de la servitude à autre qu’Allah est la soumission à Lui seul et c’est le cheminement vers son Paradis en ne voulant que ce qu’Il veut. Quant à celui qui veut des musulmans sans Islam ou un Islam sans musulmans ; il ne trompe que lui-même. Au mieux, il y aura pour lui les illusions d’une pseudo civilisation et d’une suprématie médiatique pleine d’égocentrisme morbide, puis, direction la déchetterie de l’Histoire et le douloureux châtiment de Son Seigneur. Les empereurs romains et les rois d’autres pays (comme en France) étaient gênés par la suprématie des papes. Cela, puisque, contrairement aux papes, ils ne pouvaient pas utiliser la religion pour gagner l’emprise populaire et élargir la marge de manœuvre en politique. Mais ces chrétiens n’ont pas laissé en postérité, ni en héritage ce qui ferait la réussite et le bonheur des générations futures. Inévitablement il en fut ainsi, car celui qui ne s’attache pas à la religion d’Allah et ne la connait pas ne peut pas y inviter autrui, ni indiquer les fondements fiables pour une société croyante.

Les épreuves dans ce monde sont plus imprévisibles que l’océan et ses vagues. Cependant, la vraie foi fait sortir des émotions et des troubles dans lesquels l’ignorant divague… 

Quant au regret accompagné de la demande de pardon à Allah et du repentir sincère ; voici la porte large et instantanée de la guidée du Tout Miséricordieux. Il a dit (selon le sens) : {Et Il guide vers Lui celui qui s’est repenti.} [Sourate Ar-Ra’d (13), v. 2], et dans l’autre verset : {celui qui se repent} [sourate Ac-choura]. 
La clarté éternelle de l’Islam s’élève continuellement au-dessus de l’ensemble des chemins ténébreux qui mènent à la domination de Satan et à la colère d’Allah. 
Tout comme le faux est léger dans les mémoires et sur les langues, il est inconsistant et dissout face à l’éminence de la vérité. C’est pour cela que, grâce à Allah, l’expérience prouve que, à l’opposé du fanatisme et de l’endoctrinement pour les voies malsaines dites spirituelles, il n’y a pas besoin d’intermédiaire, ni de film, ni de théâtre, ni de musique, ni de mensonge pour que l’amour d’Allah, gloire à Lui, et la foi en Sa Parole entre dans le cœur de l’homme. De toute évidence, il s’agit-là de l’humain, le vrai, l’originel, celui qui respecte sa propre personne et a en considération la valeur de la vérité, avec l’amour et la motivation de sa recherche. Tel est celui qui, ressentant la vraie responsabilité et purgé du faux, se prosternera humblement pour son Créateur, Allah, Celui qui lui a offert la détermination, la clairvoyance, la rigueur, la certitude, l’espérance et la patience dans la quête de la vérité. 
La récompense de la bienfaisance n’est autre que la bienfaisance… 

Quant au degré de la patience pour Allah, l’importance de sa concrétisation, et l’immensité de sa récompense ici-bas et dans l’au-delà ; rien ne prouve cela mieux que la Parole d’Allah (selon le sens) : {Les patients sont certes récompenses sans compter.} [Az-zoumar (39), v. 10]. L’imam exégète ‘AbdouRahman As-Si’di a dit : « C’est-à-dire : sans limite, sans décompte et sans mesure. » Celui qui répond à l’appel d’Allah devient itinérant dans le chemin droit ; ce chemin qui est pour la plus part des gens hors la loi de l’ordinaire, ou dégoutant. L’itinérant averti préfèrera donc attendre l’aube au lieu de maudire l’obscurité de la nuit. 

Les ennemis de la révélation d’Allah sont ennemis de la raison... Ils s’excluent de tout projet humain tout comme Allah a mis les fous en marge des sociétés. Allah, Très Haut et Tout Miséricordieux qu’Il est, a blâmé l’imitation sans argument (al taqlid) ; « celui qui est le voile de la raison, qui l’annule et efface son utilité, comme Il a dit (selon le sens) : {Et quand il leur ait dit : Suivez ce qu’Allah a révélé, ils disent : « nous suivons plutôt les coutumes nos ancêtres. » Ceci, même si leurs ancêtres ne raisonnent rien et ne se guident pas ?!} » [Al baqarah, v. 170] (Al kalam al hanoune, page 8 de Ch. Mohammed ibn ‘AbdilHamid Hassouna, rahimahouLlah)

Chez l’être humain « civilisé », la raison saine, la pudeur, la civilité et l’honneur empêchent de tomber dans le mal. Ceci, tandis que la haine de l’Islam fait sortir le mécréant du cadre de toute civilisation. Une vraie civilisation doit être autre chose que la production humaine sous l’emprise de Satan, notre ennemi maudit, et de ses fidèles...

Le savant Souleymane ibnou Sahman An-Najdy (1266 - 1349 H.) a dit : 
« Sache ô toi dont Allah a éclairé le cœur par l'Islam, qu'Allah -glorifié et élevé qu'Il est- n'a pas accordé à Sa création de bienfait plus sublime et plus grandiose que Son bienfait par l'envoi de Son Serviteur et Messager Mohammed, prière d'Allah et paix sur lui.
Ceci, car Allah l'a envoyé tandis que les gens de la terre, arabes et non-arabes, lettrés et illettrés, citadins et paysans, étaient ignorants, égarés, sans guidance ni religion agréable, sauf ceux qu'Allah a voulu parmi le peu des gens du Livre.

Il (Mohammed) a donc proclamé ce qui lui a été révélé, et ordonné de transmettre. Il a transmis le Message de son Seigneur et a blâmé les croyances éparpillées sur lesquelles étaient les gens, ainsi que les religions diverses et divisées.
Il les a appelés au droit chemin et à la voie claire qui conduit celui qui l'emprunte aux jardins des délices et le purifie par elle de tout mauvais comportement.

Il leur ait parvenu des signes et des preuves certaines prouvant sa véracité et l'affirmation de son Message (...). Et la plus part savent qu'il (Mohammed) est un ayant droit. Ils savent qu'il est venu vers eux avec la guidée et les appelés à Allah. Mais il y a dans les âmes des empêchements. Ainsi qu'il y a des désirs, des alliances ainsi que des présidences dont les codes ne s'établissent pas, et les buts ne s'obtiennent pas sauf en lui désobéissant et en abandonnant sa demande tout comme son accord... » 
Source en arabe: Rad 'ala jaridat Al-Qibla, diffusion AbdouSalam ibn Barjess

AbdouSalam Abou Yahya
27 Rajab 1440 - Al Qahirah

24/01/2019

Clarification et distinction

بِسْمِ اللهِ الرَّحْمٰنِ الرَّحِيْمِ

Louange à Allah, Lui qui dissipe tout mal et accorde la clairvoyance ainsi que le discernement aux croyants sincères. 


Mohammed ibn Ahmed Al-Bassri a dit : « Les ténèbres de l’ostentation s’extirpent du cœur par la sincérité et les ténèbres du mensonge par la lumière de la véracité. » Al Hilya de Abou Nou’aym, Dham ar-rya (p. 118) de Chaykh Yassine Al-’Adani رحمه الله


L’imam Rabi' Al Madkhaly avait dit il y a déjà bien longtemps : « Rien n’a égaré les jeunes de la oummah, et rien n'a égaré les gens sauf de se taire sur le faux. » Al Majmou' 436/15
Et il a dit: « La défense de la Sounna passe par la critique et l’éloge. » Tanbih al Fattin de Ch. Sa'd AzZa'ttary p.80


Ch. Mouqbil Al Wadi’i a dit : « Personne ne s’est levé pour attaquer les gens de la Sounnah sans chuter. »  Tuhfat al moudjib, p.369. Et aussi : « Celui qui dénigre les savants, qu’il sache que la sa prédication partira et que la prédication des savants restera. »

L’imam Ahmad a dit : « Celui qui rend menteur les gens de la véracité est un menteur. » Tadhib al Kamal (l’imam Al Mizzi)


Ceci dit, « le menteur ; on ne prend jamais de lui la science ». Cette parole vraie de Mohammed ibn Hadi s’applique sur lui-même. Ses mensonges comptables dépassent le nombre de quinze (voir en exemple le livre de Ch. Zakariya Al-’Adani, en arabe ici " هل ثبت الكذب على د. محمد بن هادي المدخلي؟! "). 
Ses attaques verbales et ses mises en gardes injustifiées ont atteintes plus de quarante personnes, parmi les grands savants, les chouyoukh et les étudiants dans le droit chemin (dont au moins 8 du Maroc). 

A cela s’ajoute qu’il est menteur et pervers conformément à la parole d’Allah (sourate An-Nour, v. 4 et 13) pour avoir qualifié un prédicateur marocain de fornicateur sans aucun témoin. Ceci, dans une maison d’Allah, lors de sa maudite sortie de son prétendu silence dont l’audio s’est diffusé dans le monde entier. Puis, un an plus tard, le tribunal saoudien a condamné Ibn Hadi sans tenir compte de ses demandes de favoritisme. 


Pour les traductions des paroles de Ch. Rabi’ et autres en détails, je conseille de revenir au site francophone du frère Mehdi de Birmingham. Mais il y a un autre sujet remarquable mettant en évidence une des contradictions entre Mohammed ibn Hadi et ses partisans : le rejet de la critique du savant est un dénigrement envers lui...

L’imam Abou Bakr Al Khattib Al Baghdaddi (392 - 463 H.) a dit : 
« Et quand nous n’agissons pas en fonction de la parole du critiqueur, il y a en cela une accusation envers lui qu’il ment et une usurpation de son équité. » Al Kifaya vol. 1 p. 334.

Ce n’est pas un sujet de discorde, et les savants comme As-Sakhawy puis l’imam ‘AbdouRahman Al Mou’alymy, Al Albani et Ch. Rabi’ ont confirmé cette parole tout comme le fait que la critique prévaut sur l’éloge si elle est expliquée.

Au mois de Rajab 1439, quand quelqu’un rejetait les insultes de Mohammed Ibn Hadi, certains lui dirent : « Toi tu dénigres Chaykh Mohammed… » et ils invoquent contre la personne ou la bloque, si cela se passe sur les réseaux sociaux, comme si Ibn Hadi est infaillible ou qu’il n’y a pas d’Islam sans lui. Pourtant, on a entendu Ibn Hadi lui-même prétendre avec insistance, rage et ardeur que le rejet de la critique du savant n’est pas un rabaissement envers le savant !! Et ses fans propagent sa parole comme si elle est un argument ! 
Au final, celui qui veut soutenir le faux se contredit toujours.


Je conseille à moi tout comme aux lecteurs de craindre Le Tout Puissant et d’être assidu aux causes de la fraternité véridique comme Allah (élevé qu’Il est) nous l’a ordonné. Je conseille de profiter des paroles d’Ibn Taymiya et Ibn Al Qayim qui traitent des maladies de cœur et des causes du sectarisme. Je conseille de prendre garde à la secte de Ibn Hadi en Algérie ainsi qu’au Soudan et de ne pas cacher la vérité. Je conseille d’apprendre l’Islam par le biais des savants dignes de confiance et ceux qui suivent leurs traces. Je conseille aux jeunes en France et particulièrement en région parisienne de profiter des frères qui font de bons efforts comme Ibrahim Abou Talha et Sadek Abou Yahya l’algérien. 


Je conseille d’abandonner le bavardage des menteurs et des petits joueurs qui veulent une prolongation des troubles, ceci, surtout que certains d’entre eux ne comprennent que quelques mots de la langue arabe. Beaucoup d’eux vivent dans un monde imaginaire ou presque : des savants imaginaires, des sa’afiqua et des moumay’a imaginaires, des espions imaginaires, une mafia imaginaire, des assises de consultation « bid-iya kharijiya » imaginaires et des principes imaginaires…

Tu peux les voir se réjouir des paroles de Mohammed Bazmoul sur l’affaire Ibn Hadi, ceci alors qu'il se contredit lui-même, mais aussi, il diffuse sur son compte des cours du mourji Abdoul’Aziz Rayiss, connu depuis longtemps pour sa déviance, et remercie un des pires mousa’fiqua !


Certains ignorants pourraient dire ; pourquoi vous ne nommez pas mousa’fiqua les savants comme l’imam Cha’bi, Ibn Al Qayim ou Soulaymane Ibn Sahman An-Najdy qui ont employé le terme sa’afiqua ? La réponse est facile : contrairement à Ibn Hadi, Azhar Sniqar et sa bande, ces grands savants précités n’ont pas considéré que « sa’afiqua » fait allusion à une nouvelle secte (plus vile que la secte des « Frères musulmans » selon Ibn Hadi) envers laquelle il est obligatoire de se désavouer et mettre en garde. Et au-dessus de cela, ces savants n’ont pas fait de ce mot un sobriquet dirigé pour faire fuir des savants et de leurs grands élèves…


Rien de nouveau sauf les noms de ceux qui pataugent et sèment les troubles. Certains d’eux répètent mot pour mot ce que disait Falah Al Harbi l’égaré. Et pourquoi ont-ils eu recours à la violence physique (comme cela a eu lieu en Algérie et en Tunisie) si ce n’est qu’il y a eu l’instauration de l’alliance et du désaveu pour autre que le Messager d’Allah, salla Allahou ‘alayhi wa sallam ? 

J’ai choisi d’écrire cet article résumé face à ce problème, car beaucoup de francophones risquent de vivre dans la confusion pendant longtemps, ou de se bachmiliser, ou pire ; de renier l’Islam. Mais la vérité a ses signes que perçoivent les gens patients dans la modestie pour Allah (glorifié qu’Il est), et comme a dit l’imam Ibnou Taymiya : « La fitnah ne survient que d’une de ces deux choses : soit du délaissement de la vérité, soit du délaissement de la patience. » Al Istiquamah

Sans oublier la bonne nouvelle que nous a fait le Messager d’Allah (salla Allahou ‘alayhi wa sallam) : « Il ne cessera d’y avoir un groupe de ma communauté qui se tiendra sur la vérité. Et ils seront ainsi jusqu’à ce que vienne le commandement d’Allah (peu avant la fin du monde). » Sahih Al Boukhari, hadith 7312. Tout comme il a dit : « Je vous ai certes laissé sur une voie qui est claire, sa nuit est comme son jour. Ne s'écarte de cette voie que celui qui est en perdition. »


Par cette grande épreuve, Allah a voulu distinguer entre celui qui chemine vers Lui avec piété et celui qui suit sa passion, entre celui qui veut l’élévation de l’Islam et celui qui veut l’élévation de sa personne ou une notoriété éphémère. Les interventions et les répliques de Ch. Rabi’, qu’Allah le préserve, sont toujours animées par la défense de l’Islam et la clarté de son appel, le rejet de l’injustice et l’obligation de bien conseiller les musulmans. Ceci, à l’opposé de cette nouvelle voie des mousa’fiqua qui est plus vile que la haddadiya.
Voir ici sur Ch. Rabi'. 

A suivre in cha Allah.


Écrit et traduit par AbdouSalam Abou Yahya Al-faranssy au mois de Mouharam 1440, revu et terminé la nuit du 18 Joumada Al Oula 1440 (soit le 23 Janvier 2019), dans la capitale de l’Egypte.  

La suite ici


L'imam Rabi' ibn Hadi a dit il y a sept ans : « Il est clair (ou fort possible) que la cause de cette grande fitnah, et ce qu'elle a engendré, est le silence des silencieux ; ceux qui refusent d'accomplir cette obligation temporaire (réfuter les erreurs et les ambiguïtés, avertir la communauté). » "Clarification de ce qu'il y a dans la nasiha d'Ibrahim Ar-Rouhayli comme faute et manquement" p. 62

L'éminent chaykh palestinien Ra-id Al Mihdawi a dit dans son 3ième cours du charh ousoul as-sonnah, le samedi 5/1/1400 (15 Septembre 2018) : 
« Il y en a parmi les gens qui sont dans l'obligation de mettre en garde, et le silence venant de ce type de personne n'est pas agréé, car son silence nuit. Ceci, comme le silence de beaucoup de machaykh sur la fitnah actuelle ; la fitnah de Mohammed ibn Hadi
Leur silence fait nuisance, et trompe beaucoup les étudiants en science salafis. Mais pire, certains qui ont des objectifs malsains et de la faiblesse méthodique font de ce silence un argument et un tremplin pour attaquer ce qui ont clarifié la réalité de Mohammed ibn Hadi. Donc le silence ne peut pas être accepté de tous. (...) Dans toute fitnah il y en a qui se taisent, puis la conséquence est la catastrophe qui sort de ceux qui s'assoient avec eux. » Ensuite il cita l'exemple de Al Qaida et Da'ich. Trad. AbdouSalam

09/05/2018

Bienvenue à la pudeur islamique


بِسْمِ اللهِ الرَّحْمٰنِ الرَّحِيْمِ

Louange à Allah et que les prières ainsi que la paix soit sur le Messager d'Allah (صلى الله عليه و سلم), celui qui a dit : « Le Paradis a était entouré de contraintes et l’Enfer a était entouré de désirs (chahawate). »
Pourquoi la place de la femme est une chose si souvent abordée dans les discours et les livres anti Islam ? Voici dans ce modeste article des clarifications et des éléments de réponse.

Pour commencer (en demandant l'aide d'Allah), on peut résumer le contexte décadent et la perdition des hommes en une ou deux citations.
Aldous Huxley, auteur du livre "Le Meilleur des Mondes" (Brave New World) a dit :
« J'avais des raisons pour désirer que le monde n'ait pas de sens; par conséquent, je partis du principe qu'il n'en avait aucun et il ne m'a pas été difficile de trouver des raisons satisfaisantes à l'appui de ma supposition... Pour moi-même et sans doute aussi pour la plupart de mes contemporains, la philosophie du non-sens ("meaninglessness") fut essentiellement un instrument de "libération".
La libération que nous désirions était simultanément la libération d'un certain système politique et économique (le capitalisme) et la libération d'un certain système de moralité. Nous récusions la morale parce qu'elle faisait obstacle à notre liberté sexuelle. 
» !


Plus clair encore, lors d'une émission télévisée, Julian Huxley petit-fils de Thomas Huxley, (connu comme "le bouledogue de Darwin") ancien président de l'UNESCO (United Nations Educational Scientific Cultural Organization) déclara:
« Nous avons tous sauté sur l'Origine (c’est-à-dire le livre: L'Origine des Espèces de Darwin) parce que la notion de Dieu faisait obstacle à nos mœurs sexuelles. » Fin de citation, voir ici au sujet de la doctrine de Charles Darwin.
Ainsi, quand l'homme renie l'existence même de son Créateur, il devient alors pire que les animaux qui ont été créé sans raison à l'origine.
C'est une loi pire que la loi de la jungle qu'il va vouloir imposer dans la société. Comme par exemple, s’il voit une femme voilée dans l'espace public, cela va lui rappeler que sa liberté sexuelle n'est pas totale. Il va se sentir offensé par ce vêtement selon lui "ostentatoire" ; ce voile qui fait obstacle à sa liberté et qui contredit ses "valeurs" ou sa "culture".
La pornographie, l'homosexualité, la prostitution, le libertinage, la dépravation et le nudisme ; rien de tout cela ne le dérangera, mais le voile dans les écoles, et dans l'espace public…
Imaginons par exemple que cela soit une femme hypocrite qui porte le voile; cela risque tout de même de les déranger car cela va leur rappeler la religion de vérité. Que dire alors si celle qui porte le voile islamique est une croyante sincère qui ne cherche que l'agrément d'Allah ?! Elle a dans les meilleures des femmes qui ont marchés dans ce bas monde un bon exemple.
Les persécutions et les nuisances qu'ont subies la vierge Marie, la mère des croyants 'Aicha - 
رضي الله عنها -, et d'autres ne leurs ont porté absolument aucun préjudice. Bien au contraire, Allah Le Tout Puissant, le Tout Miséricordieux et Parfait Savant a élevé leur rang ici-bas, tout comme Il leur accordera une récompense immense et un statut privilégié dans l'au-delà.

L'historien français Gustave Le Bon (1841-1931) a dit en 1884 dans son grand livre 'La civilisation des Arabes' :
« L'islamisme ne s'est pas borné à accepter simplement la polygamie qui existait avant lui. Il a exercé sur la condition des femmes en Orient une influence considérable. Loin de les abaisser, comme on le répète aveuglement, il a, au contraire, considérablement relevé leur état social et leur rôle.
Le Coran, ainsi que je l'ai montré en examinant le droit de succession chez les Arabes, les traite beaucoup mieux que la plupart de nos codes européens. Il permet sans doute de se séparer d'elles, comme le font du reste les codes européens qui admettent le divorce ; mais il stipule formellement qu'un « entretien honnête est dû aux femmes répudiées. »
C'est aux Arabes, nous l'avons vu, que les habitants de l'Europe empruntèrent, avec les lois de la chevalerie, le respect galant des femmes qu'imposaient ces lois. Ce ne fut donc pas le christianisme, ainsi qu'on le croit généralement, mais bien l'islamisme qui releva la femme du sort inférieur où elle avait été jusque-là maintenue. Les seigneurs de la première période du Moyen-âge, tout chrétiens qu'ils étaient, ne professaient aucun égard pour elle.
La lecture de nos vieilles chroniques ne laisse aucune illusion sur ce point. Avant que les Arabes eussent appris aux chrétiens à traiter les femmes avec respect, nos rudes guerriers du temps de la féodalité les malmenaient d'une façon très dure. »
En Islam les femmes ont de vrais droits.

Et l'auteur a dit :
« Si la femme donnait naissance à un être contrefait (en Grèce), on se débarrassait d'elle. « À Sparte, écrit M. Troplong, on mettait à mort cette malheureuse créature qui ne promettait pas à l'État un soldat vigoureux. » «Lorsqu'une femme était féconde, dit le même auteur, on pouvait l'emprunter à son mari pour donner à la patrie des enfants d'une autre souche. » Même aux époques les plus brillantes de leur civilisation, les Grecs n'eurent guère d'estime que pour les hétaïres. C'étaient alors d'ailleurs les seules femmes ayant reçu quelque instruction.
Tous les législateurs antiques ont montré la même dureté pour les femmes. Le Digeste des lois hindoues les traite fort mal. « La destinée finale, le vent, la mort, les régions infernales, le poison, les serpents venimeux et le feu dévorant, dit-il, ne sont pas pires que la femme. » »

Il y a deux ans, un candidat aux élections a dit : "La France c'est Charlemagne" !! Dans la biographie de Charlemagne nous trouvons que « Dans une discussion avec sa sœur, le monarque se jette sur elle, la saisit aux cheveux, la rosse d'importance et lui casse trois dents d'un coup de son gantelet de fer, non sans recevoir, il est vrai, force horions pour sa part. » !

Voici maintenant un extrait du journal "Le devoir" en date du vendredi 27 juin 1997 :
« L’Internet ne sera pas censuré : la Cour suprême américaine en a décidé ainsi hier, estimant qu’une loi visant à limiter la transmission de matériel pornographique «portait atteinte à la liberté d’expression» […] Les sites pornographiques ou à connotation sexuelle sont légion sur l’Internet. Ils avaient été estimés à 8000 au printemps dernier par l’avocat du gouvernement américain, Seth Waxman, lequel avait estimé que leur nombre doublait tous les neufs mois. Une enquête du magazine spécialisé Interactive week montre que c’était un des rares domaines rentables de l’internet. L’enquête estimait les profits à environ un milliard de dollars par an, principalement par des cartes de crédit. […] Les défenseurs de la liberté d’expression, qui ont gagné devant la cours suprême, ont souligné que c’était aux parents de déterminer ce qu’ils veulent interdire à leurs enfants, ce que permettent de faire les logiciels de filtrage… »

Notez bien un point très important : ils n'ont pas dit "les défenseurs de la perversité et de la turpitude", de même qu'ils n'ont pas dit "les défenseurs de la sexualité satanique", mais ils ont bel et bien dit : "les défenseurs de la liberté d'expression"... Cela ne s'arrête pas là car il est maintenant question de "droits des travailleurs du sexe" ! 

Selon certains, il y a quatre siècles déjà, les françaises étaient réputées dans les pays voisins de la France pour leurs excès dans la prostitution, l'érotisme et la débauche. Il est question d'un "phénomène propre à la France", d'une "institutionnalisation de l'adultère à partir du 16ième siècle", d'une volonté de "se libérer par le sexe sans être esclave" et aussi (vers 1650) de "prêtres homosexuels"... 
Tout ceci, sans parler des orgies au Vatican et de toutes les souffrances dues à l'absence de loi clair sur le droit des femmes et le devoir des hommes envers elles.
L’ignorance de la législation divine et islamique concernant le mariage était un fléau tout au long de l’Histoire.

Entre 1759 et 1764, le roi Louis XV a eu au moins quatre maîtresses parallèles qui lui ont toutes donné des bâtards connus des historiens !
Au moment de la révolution française (1789 et après), le nombre de prostituées à Paris est évalué à 40 000, soit 13% de la population féminine !! Cela ne s'est pas arrangé avec le temps qui passe, et seule la crainte d'Allah apparaît comme le remède à ce que Satan veut dans ce pays.
Le dit « âge d'or » (sic) des maisons closes en France se situe sous la troisième république, comme en témoigne le "Guide rose" qui les recensait chaque année : l'édition 1936, fait état de 700 adresses avec de nombreux commentaires. Cela concerne également la prostitution « coloniale », au Congo, en Tunisie, au Maroc et surtout en Algérie ; le Sphinx d'Alger étant à cette époque « la plus grande maison de tolérance d'Afrique du Nord ». L'État, et notamment le fisc profitait de ce commerce en prélevant 50 à 60 % sur les bénéfices !

Sur Wikipédia on peut lire :
Un phénomène classique en Carnaval, la liberté momentanée de mœurs, existait aussi au Carnaval de Paris. Le goguettier Désaugiersen parle dans sa chanson V'là c' que c'est que l' carnaval, écrite entre 1800 et 1827:
Au lever du soleil on dort,
Au lever de la lune on sort ;
L'époux, bien calme et bien fidèle,
Laisse aller sa belle
Où l'amour l'appelle :
L'un est au lit, l'autre est au bal...
V'là c' que c'est que l' carnaval.
En 1825, Jouslin de la Salle, écrit dans sa chanson "Le Carnaval" : « Nul mari ne songe à sa femme, En carnaval. » (!!)
Critiquant les femmes de Paris qui, selon lui, « se croient en droit de faire ce qu'elles veulent » et « ne s'occupent que de plaisir et de toilette », Eugène Delacroix écrit entre 1822 et 1863 : « L'adultère, qui dans le Code civil est un mot immense, n'est par le fait qu'une galanterie de bal masqué. Les femmes ont besoin d'être contenues dans ce temps-ci : elles vont où elles veulent ; elles font ce qu'elles veulent ; elles ont trop d'autorité. Il y a plus de femmes qui outragent leurs maris que de maris qui outragent leurs femmes. » Fin.

Ceci s'est passé dans cette vie éphémère, puis, la mort leur est venue. Aucune d'entre elles n'a pu repousser la mort pour jouir un peu plus... Comparer leurs situations avec ce qu'Allah تعالى a véridiquement promis aux croyants et aux croyantes comme plaisirs et délices éternels dans le Paradis...
Le Paradis n'est pas quelques années de jouissances médiocres, mais une vie éternelle avec tout ce que l'âme et le corps veut.
Allah تعالى a dit (TRSV) : 
{ Annonce à ceux qui croient et pratiquent de bonnes œuvres qu'ils auront pour demeures des jardins sous lesquels coulent les ruisseaux; chaque fois qu'ils seront gratifiés d'un fruit des jardins ils diront: «C'est bien là ce qui nous avait été servi auparavant». Or c'est quelque chose de semblable (seulement dans la forme); ils auront là des épouses pures, et là ils demeureront éternellement. } [Al Baqarah (2), verset 25]

Il n'y a pas d'échappatoire et de changement du mal vers le bien si ce n'est par Allah. Il n'y a pas de religion plus prestigieuse que l'Islam. Le repentir à Allah a le mérite de purifier nos cœurs avant de purifier nos corps. On ne peut plus être sceptique ou perplexe face à la solution pour réformer nos vies et notre société...

D'après Ibn 'Omar, le Messager d’Allah صلى الله عليه وسلم a dit :
« La pudeur et la foi sont indissociables. Si l'une disparaît, l'autre disparaît aussi. » Hadith authentifié par les deux imams, Al Albani et Mouqbil ibn Hadi Al-Wadi’i

Abou Al-Qasim Al-Jounayd (221 - 297) a dit : « La pudeur, c'est reconnaître les bienfaits divins et reconnaître que l'on ne remercie pas assez Allah pour cela.
Ces deux reconnaissances font naître un sentiment qui n'est autre que la pudeur. »

L’imam Abou Hatim Ibn Hibban Al-Boussty (270 – 354), qu’Allah lui fasse miséricorde, a dit: « Quand la pudeur d'une personne se fait forte, son honorabilité augmente et elle est de moins en moins blâmable. Mais quand la pudeur faiblit, son honorabilité diminue et elle devient de plus en plus blâmable. » Rawdat Al-‘Uqala


Le bikini a été inventé par le pervers français Louis Réard en 1946. Il n'a trouvé aucune mannequin professionnelle pour porter son bikini, car elles trouvaient ça choquant. Il paye donc une danseuse nue du Casino de Parie (19 ans) qui a fait la maudite exhibition. Peu de temps après, le maillot a été interdit en Espagne, en Italie, en Belgique et au Portugal. En France, il était interdit sur la côte Atlantique. Puis, l'impudeur élimina les bonnes moeurs.

Abou Yahya Al Franssy